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On peut toujours s'informer sur internet, mais nous pouvons aller chercher des sources plus proches de nous. Par exemple: centre culturel, aller demander des informations aux gens qui sont nés là-bas, etc.
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Il ne faut pas oublier que le voyage reste un privilège. Certaines personnes n'ont pas cette opportunité et nous devons nous contenter chanceux d'avoir cette chance. Profitez de chaque moment !

Être ouvert d'esprit, selon moi, ne peut nous apporter que des points positifs. Écouter les histoires qu'ont à vous raconter les gens vont vous permettre de vous ouvrir encore plus et remettre en question certains clichés que l'on a.

« Une fois, je devais me rendre au commissariat pour faire un déposition. Je portais un jupe, mais une jupe pas trop courte, juste au dessus du genou. Les policiers n'ont pas voulu me laisser entrer.»
-Annie, chercheuse en sciences de l'environnement et en coopération internationale, et accompagnatrice de groupes pour des voyages d'initiation à la solidarité internationale.

«Toutes les occasions sont bonnes pour entrer en contact, le plus important c'est notre attitude, mais aussi se fier à son instinct. Si on est pas confortable, ne pas persister.»
-Daniele, conseillère en voyages et voyageuse solo depuis plusieurs années.

«Lors de voyages de solidarité internationale, il faut garder en tête que les locaux n'ont pas besoin de nous pour être heureux. On n'arrive pas comme des sauveurs.»
-Annie, chercheuse en sciences de l'environnement et en coopération internationale, et accompagnatrice de groupes pour des voyages d'initiation à la solidarité internationale.
Toutes les personnes citées démontrent des compétences reliées au sujet et leurs conseils et anecdotes viennent de leurs expériences personnelles.
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